Microsoft, Alphabet et Amazon publient cette semaine, alors que le Nasdaq a reculé jeudi sur des doutes autour du rendement des investissements en intelligence artificielle. Entre la décision de la Fed mercredi et un baril de Brent à des niveaux élevés, la marge d’erreur est mince.
Le boom de l’intelligence artificielle entre dans une phase où la puissance électrique, les délais de raccordement et le coût du crédit deviennent aussi importants que les puces. La technologie peut continuer à progresser tout en décevant les investisseurs si les revenus n’arrivent pas assez vite pour rémunérer les capitaux engagés.
Incendies, attaques et perturbations maritimes fragilisent le raffinage mondial. Le diesel, l’essence et le kérosène peuvent rester chers même si le brut se détend : le goulot d’étranglement se déplace vers les produits raffinés.
Les rendements souverains remontent à des niveaux rarement vus depuis des décennies. États, IA et entreprises se disputent un capital redevenu cher, avec des conséquences directes sur les actions, les obligations et la gestion du risque.
Wall Street termine presque à l’équilibre malgré la pression des taux et du pétrole. États-Unis et Chine prolongent leur trêve commerciale, tandis qu’une trêve énergétique reste discutée entre l’Ukraine et la Russie.
Actions nouvelles, obligations, convertibles et financements de data centers : la course à l’IA bascule aussi sur les marchés de capitaux, où les investisseurs commencent à demander une prime de risque plus élevée.
Wall Street termine mardi de façon contrastée : Dow en baisse, S&P 500 stable, Nasdaq encore positif. GRML gagne 50,21 % et atteint 18,21 dollars en séance.
La Fed relève ses taux pour la première fois depuis 2023, Wall Street recule, le Treasury 10 ans reste autour de 5 % et la tech résiste avec SpaceX et Intel.
Oracle confirme l’accélération de l’IA et du cloud, mais le pétrole au-dessus de 100 dollars, l’inflation et la remontée des taux maintiennent une forte pression sur les marchés.
Le pétrole au-dessus de 100 dollars, les rendements obligataires élevés et la baisse des Bourses européennes renforcent la pression sur les marchés, tandis que Tesla et le quantique suivent leur propre dynamique.